Développer les capacités des jeunes grâce aux stages.

Développer les capacités des jeunes grâce aux stages.

Le 8 août 2023, j’ai entamé un stage d’un an au sein de l’Institut de la société civile d’Afrique de l’Ouest (WACSI) dans l’objectif d’améliorer mes compétences en matière de recherche, tout en me plongeant dans le même temps dans l’environnement dynamique des activités de la société civile.

Tout a commencé lorsque, avec 24 autres collègues, Emerging Public Leaders (EPL)-Ghana m’a offert l’opportunité de contribuer à la promotion du développement durable, et en aiguisant parallèlement nos qualités de leadership grâce à un stage d’un an dans diverses institutions du secteur public. EPL-Ghana est une organisation à but non lucratif qui s’efforce de doter les jeunes leaders de compétences cognitives et affectives nécessaires pour impulser le changement au sein du secteur public et au niveau du pays dans son ensemble. À cet égard, sept d’entre nous ont été postés à WACSI, une organisation qui se distingue dans le secteur de la société civile et des organisations non gouvernementales en ce qui concerne le renforcement des capacités et qui croit dans le leadership des jeunes.

WACSI est une organisation non gouvernementale régionale de premier plan qui met l’accent sur la promotion du leadership des femmes et des jeunes, sur la création d’un environnement favorable à la viabilité de la société civile et sur l’utilisation de la technologie au profit du développement. L’Institut travaille avec trois départements clés de programme, à savoir : (i) le département du Renforcement des capacités, (ii) le département de la Gestion des connaissances et, (iii) le département de l’Influence et du plaidoyer des politiques. En outre, il y a quatre départements de soutien aux opérations qui sont : (1) Finances, (2) Ressources humaines, (3) Suivi, évaluation, apprentissage et technologie, et, (4) Communication. Nonobstant ces structures distinctes, ces départements collaborent étroitement pour assurer que les principaux objectifs de l’Institut sont effectivement atteints.

Tôt le lundi matin, 8 août 2023, à l’aide de Google Map, je me suis mis en route pour me rendre au bureau pour cette nouvelle expérience. Après 30 minutes de marche, j’ai été soulagé d’apercevoir une pancarte de l’institution érigée juste en face du bâtiment qui se situe dans un quartier calme d’East Legon. Mes collègues et moi avons ensuite rencontré Bless Belinda Ahiakonu, Assistante de programme au département de l’Administration et des ressources humaines, qui nous a accueillis de façon extraordinaire. Elle nous a présentés à tous les départements; puis avec Agnes Adwoa Anima, Responsable de l’Administration et des ressources humaines, nous avons été accompagnés dans les différents départements qui répondent à nos intérêts et aspirations. J’ai eu la chance d’être affecté au département de la Gestion des connaissances qui est chargé de la recherche et de la documentation.

Mes responsabilités au sein du département de la Gestion des connaissances de WACSI sont multiples et porteuses d’impact. Deux semaines à peine dans le département, je me suis retrouvé impliqué dans diverses activités de recherche tout en préparant et gérant minutieusement une importante collection de publications sur le site web de WACSI. Plus qu’un simple emploi ; ce rôle constitue un moyen pour équiper les organisations de la société civile (OSC) en Afrique de l’Ouest.

D’une durée d’un an, ce programme ambitionne d’être un apprentissage et un développement transformationnels. J’ai entamé mon aventure avec l’objectif de développer mes capacités de recherche, mais ce voyage a évolué vers quelque chose de plus décisif, offrant une occasion de comprendre l’essence des organisations non gouvernementales et des activités de la société civile, ainsi que leur rôle-clé dans le développement de nos sociétés.

WACSI s’efforce principalement d’œuvrer pour l’autonomisation des OSC en Afrique de l’Ouest. Ces organisations sont la force motrice du changement social, en travaillant pour la défense des marginalisés, s’attaquant aux problèmes critiques et plaidant pour un développement inclusif.

Comme Charles Kojo Vandyck, Responsable du département du Développement des capacités du WACSI, l’a indiqué lors de l’une de nos sessions d’intégration, « le rôle de WACSI est de renforcer les capacités organisationnelles, techniques et technologiques de l’écosystème de la société civile ».

Pour ce faire, « nous menons des recherches et recueillons des informations sur le statut des groupes de la société civile en Afrique de l’Ouest afin de déterminer quels sont les défis à relever et comment nous, en tant que WACSI, pouvons contribuer à renforcer les OSC pour permettre d’y répondre », comme le dit Shu Mabel Lum, Assistante de programme au département de la Gestion des connaissances.

Néanmoins, pour réaliser ces activités, il faut des ressources, ce qui fait du financement un élément indispensable du travail, d’autant plus qu’il s’agit d’une organisation à but non lucratif.

La corrélation entre le financement et l’impact est évidente. Les ateliers, les initiatives de renforcement des capacités et les travaux de recherche menés par WACSI requièrent un soutien financier. Mon rôle, aussi modeste soit-il, consiste à apporter ma contribution à la promotion d’un changement durable.

« Donner, ce n’est pas seulement faire un don: Il s’agit de faire la différence. » – [Mère Theresa]

Il appartient donc à tous ceux qui croient au pouvoir du changement, collègues d’études, gouvernements, organisations internationales, donateurs, bref à tout le monde, d’apporter leur soutien, quel qu’il soit, pour assurer que le changement nécessaire en Afrique de l’Ouest se réalise. Le bénévolat en tant que stagiaire ou membre du Service national et l’aide financière de divers organismes contribueront grandement à aider l’Institut à étendre ses engagements pour avoir plus de représentants et créer un effet domino qui touchera les nations et aura un impact sur les vies dans toute la sous-région de l’Afrique de l’Ouest.

Alors que je me plonge dans la recherche et que je contribue diligemment à la connaissance, je me rappelle chaque jour l’immense potentiel de ce stage. Il ne s’agit pas seulement de traiter des informations, mais de démontrer le potentiel de croissance et de développement. Je crois qu’en fin de compte, mon parcours à WACSI sera un témoignage de l’impact profond qu’un individu pourrait avoir sur une cause noble.

Le parcours qui m’attend est plein de promesses et de potentiels. Ce stage n’est pas seulement un voyage personnel; c’est un pas vers la création de l’avenir de l’Afrique de l’Ouest. Soutenez-nous de toutes les manières possibles, car ensemble, nous pouvons être les catalyseurs du changement, pour une région plus autonome et plus équitable.

Êtes-vous prêts à participer à ce voyage transformateur? Contactez-nous dès aujourd’hui pour savoir comment vous pouvez contribuer aux initiatives de WACSI. Pour participer, vous pouvez envoyer un e-mail à info@wacsi.org.

 

A propos de l’auteur

Patrick K. Adu

Patrick K. Adu est un boursier d’EPL. Il est étudiant en doctorat à l’Université de l’éducation de Winneba. Il est enseignant de profession et enseigne les matières « gouvernement et histoire » au lycée. Patrick aide actuellement dans la recherche et la collecte d’informations au département de la Gestion des connaissances de l’Institut de la société civile de l’Afrique de l’Ouest (WACSI).

 

About the author

Patrick Kofi Adu

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